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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : Quand on parle d'un appartement, ce sont les différentes parois et les différents angles perçus tour à tour par ma vue conditionnée par la situation corporelle de ma tête. [ B) parce que ] La connaissance de ce qui existe ne peut se faire au-delà du champ expérimental. Quel autre critère avons-nous de l'existence des choses ? Une chose qui ne serait ni vue, ni entendue, ni sentie, ni touchée, ni goûtée ne serait absolument rien pour nous :le fait qu'elle existe ou qu'elle n'existe pas ne ferait aucune différence pour nous. Øcf) Kant dans Critique de la raison pure : la connaissance, la prise de conscience des choses extérieures à l'homme dépend de la perception sensible de ces choses dans le champ expérimental ; au-delà de celui-ci, nous tombons dans les représentations inconditionnées, voire dans les représentations dogmatiques. [ Transition ] On ne peut donc qualifier de « réel » que ce que nous pouvons sentir par nos sensations conscientes. Pourtant si les objets ne sont que nos perceptions, disparaissent-ils quand nous ne les percevons pas ? Autrement dit, est-ce que l'existence des objets dépend de notre perception sensible et individuelle ? Ce que je ne perçois n'existe-t-il pas pour autant dans la mesure où, si je suis amené à les découvrir, ils peuvent me surprendre ? [ II) OUI, mais ] Exister, c'est pouvoir être perçu et aussi percevoir.
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renoncer opinions l'on partir régimes perçoit toute réel science pouvons-nous admettre objectivité meilleur mort penser recevables démocratie autrui qu'à connaître autrement nous-mêmes
HTML clipboard L'expérience du rêve peut susciter en nous un étonnement à propos de ce qui est réel : il semble bien relativiser ce que l'on perçoit comme réel. Pourtant, la définition traditionnelle du réel est contenue dans les objets que nous percevons. Mais n'est-ce pas trop réducteur puisque notre conscience peut faire advenir des représentations oniriques, réelles en elles-mêmes ? Il est difficile de fonder ce qui outrepasse la perception sensible. Mais est-ce à dire pour autant que ce que nous percevons pas n'existe pas ? La perception du réel semble alors s'enraciner dans le sujet percevant, de sa capacité et sa motivation à percevoir. N'est-ce pas lui qui construit le réel ? La perception ne devient-elle pas alors qu'une possibilité pour lui d'appréhender le réel ?
La perception est le moyen dont je dispose, en tant que sujet de la connaissance pour accéder à la réalité: c'est-à-dire à ce qui n'est pas moi. Mais cette perception m'informe-t-elle complètement ? La démarche scientifique a depuis longtemps montré que la réalité ne se réduisait pas à ce que nous pouvons en percevoir immédiatement; au contraire, la connaissance objective exige le plus souvent que l'on dépasse les données de la perception. Mais ce qui est découvert au terme de l'investigation scientifique est-il en fin de compte l'objet d'une perception ? Ou alors y a-t-il dans la réalité des domaines définitivement inaccessibles à la perception, réservés par exemple à l'intelligence ? L'étude des sciences contemporaines (en particulier la physique) pourra être d'un grand secours pour répondre à cette question.
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