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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : On peut, dans ce second cas, distinguer le doute sceptique, qui consiste à suspendre tout jugement, ce qui revient à admettre la faiblesse de notre raison à produire des connaissances vraies, et le doute méthodique attaché à la tradition cartésienne, qui pour sa part consiste à faire table rase des opinions. Si le doute sceptique n'aboutit jamais à des connaissances certaines, le doute méthodique est toujours provisoire et vise au contraire l'établissement de connaissances certaines. Il est donc bien une méthode, un moyen en vue d'une fin. Problématisation : Une première interprétation du sujet peut être la suivante : demander si connaître implique de douter, c'est, étant donner que toute connaissance doit être fondée rationnellement pour être véritablement une connaissance et non seulement une opinion, demander s'il est possible d'avoir des connaissances certaines, c'est-à-dire de véritables connaissances. Autrement dit : I - Y a-t-il des choses dont on ne peut pas douter ? Une seconde interprétation du sujet nous invite à penser plus précisément le rapport entre la connaissance et le doute. Elles semblent s'exclurent mutuellement : l'état de doute n'est pas compatible avec le fait de connaître quelque chose avec certitude. Pourtant, le doute joue un rôle dans l'établissement des connaissances. La question est alors de savoir où s'arrête le doute et où commence la connaissance certaine. Il nous faut donc déterminer un critère de la connaissance vraie.
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