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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- imaginer : Acte de l'esprit qui fabrique des combinaisons nouvelles d'images.
- chose : 1. Désigne la réalité (res en latin : chose) en gén. ; cf. DESCARTES : « chose pensante » (âme), « chose étendue » (matière). 2. Désigne la réalité, envisagée comme déterminée et statique, existant hors de la représentation ; en ce sens, KANT utilise l'expression « chose en soi ». 3. (Par ext.) À partir du sens 2, désigne la réalité inanimée, hors de son rapport à la pensée (le monde des choses). Rem. : la chose se distingue de l'objet en ce que ce dernier est construit ; cela n'implique pas que la chose soit chose en soi ; ce qui est chose se constitue comme ce qui est maniable, ce qui est disponible ; autrement dit, l'objet se réfère à la pensée, la chose à l'action ; le monde des choses, c'est le monde qui se détermine dans la pratique, et y résiste ; à partir du sens 3, le réaliste confond volontiers la chose et l'objet (cf. DURKHEIM : « Il faut considérer les faits sociaux comme des choses »). 4. Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2.
- rien : Le néant, l'absence, la nullité.
Extrait du corrigé : Elle est la faculté de « déformer des images », cad de rompre avec tout asservissement au réel antérieurement perçu mais elle est aussi et surtout, comme l'affirme Bachelard, « le pouvoir de former des images qui chantent la réalité ». Imaginer pour l'homme, c'est donc entrer dans un monde nouveau et non pas se perdre dans l'irréel. La conscience est essentiellement pour les phénoménologues le pouvoir qu'à l'homme, non certes d'anéantir, mais de mettre à distance le monde qui se donne à lui, de s'en déprendre, de le mettre en question en s'y opposant et en s'en distinguant par là même. On dira que la conscience "néantise" le monde. Cette capacité de "néantisation" définit la liberté ontologique, qui est le propre de la conscience de l'existant humain. En ce sens, Sartre peut dire, après Heidegger, que "le néant reste la structure constitutive de l'existant". Ce "néant" est la source même de la capacité qu'a l'existant de se nier soi-même pour affirmer l'"en-soi" du monde, comme de "néantiser" le monde en se posant "pour soi" comme conscience et "ek-sistence". C'est cette néantisation constitutive de l'"existant" qui définit pour Sartre la structure transcendantale de la conscience comme liberté et comme "projet", comme cette liberté essentielle qui donne son sens à tout acte libre particulier de l'existence concrète. L'"imaginaire" est dans ce contexte l'une des structures les plus révélatrices de la constitution existentiale de la conscience humaine, car la "néantisation" y est flagrante. [On ne peut pas imaginer à partir de rien.
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Le corrigé du sujet "Peut-on imaginer quelque chose à partir de rien ?" a obtenu la note de : aucune note
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